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02/04/2020

Le système économique des 40 dernières années et la catastrophe sanitaire actuelle

coronavirus,libéralisme

"La pandémie du coronavirus et la crise sanitaire que subit aujourd’hui la population mondiale viennent notamment questionner la prétendue efficacité du flux tendu, du zéro stock, de la division internationale des processus productifs, en un mot de l’organisation de la production et du travail devenue hégémonique à travers le monde..."  Diagnostic de deux sociologues qui recoupe le nôtre à propos de la pandémie : https://www.liberation.fr/debats/2020/04/02/le-covid-19-r...


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Commentaires

L'ABSENCE DE STOCKS CRÉE LA PANIQUE

> Intéressant article, qui me rappelle une expérience personnelle, vieille de plus de vingt ans, dans une petite usine métallurgique où je faisais mon stage de fin d'études d'ingénieur. Ce stage consistait à placer dans l'ordonnancement de l'usine des commandes en retard sans en bouleverser les cadences. L'exercice était un arrachage de cheveux, tant les retards étaient nombreux, et mon responsable hiérarchique (jeune ingénieur sorti de la même grande école que moi) me dit un jour :
- Je me demande comment on faisait autrefois. Je suis sûr que l'on travaillait moins dans la panique.
- On faisait des stocks, probablement, lui répondis-je.
En transposant (mutatis mutandis) cette simple réflexion à la situation sanitaire actuelle, on comprend que la panique qui règne était prévisible.
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Écrit par : Sven Laval / | 02/04/2020

PRIVATISATION

> Questionner? Non pas du tout. Macron ça ne le questionne absolument, pensez donc.
https://www.revolutionpermanente.fr/Privatisation-de-la-sante-Mediapart-revele-les-contours-du-plan-promis-par-Macron?fbclid=IwAR3snZIKUh7Pkb5-rfjy-vMoi-VWMt5x0Twqx5WgvdA1E3eC7VqetNXiofc
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Écrit par : ND / | 02/04/2020

FLUX ET SALAIRES

> Le problème n'est pas tant les flux tendus que cette économie mondialisée sur une optimisation salariale conduisant à mettre en esclavage une partie de l'humanité et au chômage une autre , tout en ayant un bilan écologique désastreux et une qualité de produit souvent catastrophique.

Ludovic


[ PP à L. – La destruction des masques s'explique par l'idéologie anti-stocks. Pas par le management des travailleurs... ]

réponse au commentaire

Écrit par : Ludovic / | 03/04/2020

LES "BED MANAGERS" DE Mme BUZYN

> Il y a quelques semaines à peine, nous discutions sur votre blog des "bed managers" voulus par la ministre de la Santé d'alors, Agnès Buzyn ; ces gestionnaires de lits de pure facture libérale étaient décrits comme relevant d'une approche progressiste de l'hôpital. Qui oserait les proposer aujourd'hui, devant le désastre que nous suivons maintenant heure par heure ?
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 03/04/2020

DISCUSSION

> Intéressant article qui, toutefois mélange plusieurs choses de portées donc de gravités différentes et passe à côté de points essentiels.
1- L'organisation en flux dits tendus (il serait plus exact de dire "tiré") repose au départ sur du bon sens: un poste de travail ne doit produire que ce que le suivant peut absorber. Exemple: quand on lave la vaisselle (manuellement, à l'ancienne) on ne lave qui s'il y a de la place dans l'égouttoir, etc...
2- elle n'interdit pas d'avoir des stocks assurant la sécurité d'approvisionnement d'un processus de fabrication, à fortiori dans les domaines de la santé ou de la défense! Rien n'interdit à une direction ou à un gouvernement d'être intelligent. Par contre sa mise en œuvre s'est accompagnée d'action de réorganisation allant dans le sens de la propreté, la clarté, la simplicité. Pour avoir connu dans mon domaine de travail des usines avant et après, cela m'a paru très positif! Mais les sociologues mettent-ils souvent les pieds dans une usine?
3- Le désastre des masques et autres équipements et fournitures, ce n'est pas en soi le flux tendu! C'est, ce que les auteurs signalent trop rapidement dans la fin de l'article, la Révision Générale des Politique Publique (RGPP)ramenant la politique à de la comptabilité et aussi, ce dont ils ne parlent pas et c'est bien dommage!une destruction de notre autosuffisance dans les domaines stratégiques, vitaux du fait des fermetures ou délocalisations de fournisseur croulant face à la concurrence mondialisée et déséquilibrée.
Mais voyons, il ne faut pas faire du "repli identitaire"!
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Écrit par : PF. Huet / | 03/04/2020

à PH. Huet

> Pas d'accord. Non, la santé publique n'est pas un "poste de travail", mais un bien commun. Et le "bon sens" aurait été de faire des stocks comme nos anciens en ont toujours fait.
La pénurie se fait maintenant sentir sur les médicaments car l'immense majorité de la production vient d'Asie : alors la doxa du "flux tendu" ce n'est pas que du bon sens.
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Écrit par : Tangui / | 04/04/2020

à PH Huet

> Alors continuons le sabotage du social et de l'économie réelle par le management financier néolibéral ("flux tendu" etc), mais pour donner l'impression que c'est "le jour d'après" on agitera le petit drapeau de la "souveraineté" ? Comme si elle était compatible avec le libéralisme économique et social ? Rêverie dans la lune.
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Écrit par : Yvetot / | 04/04/2020

IL FAUT DU STOCK DANS UNE ENTREPRISE

> Pour bien fonctionner, il faut un minimum de stock dans une entreprise, justement pour ne pas se trouver démuni par les aléas. Il en est de toutes sortes : le camion en panne, accidenté ou pris dans un bouchon, une machine qui casse chez le fournisseur, ou un débrayage, provoquant un retard de livraison, un phénomène météo d'ampleur, une hausse imprévue de la demande…
Naturellement, il ne faut pas que ces stocks soient trop importants, car il faut l'espace pour les stocker et le personnel compétent pour les gérer. C'est étonnant quand même comme nos anciens savaient faire cela alors qu'ils n'avaient pas d'ordinateur : uniquement du papier, des crayons, des plumes et de l'encre de Chine.
Il est vrai que l'on ne peut pas se fier entièrement à ce qu'affiche l'ordinateur et qu'il vaut mieux vérifier de visu l'état des stocks. Et pas seulement quand il s'agit de milliers de cartons de masques (pour lesquels il aurait fallu faire une rotation avec les hôpitaux plutôt que les laisser se périmer tranquillement).
Venant de faire les courses, j'ai découvert sur le ticket de caisse que j'avais acheté de l'autruche. N'ayant pas imaginé une seconde que la machine à rétrécir ait quitté le domaine du film et de la fiction, j'ai pointé tous mes achats pour découvrir que l'autruche en question était bien ce que je soupçonnais : la pintade fermière que j'avais eu la chance de trouver au supermarché, à défaut de poulet. Ce qui d'ailleurs était une bonne chose : nous sommes fatigués de toujours manger du poulet, et cuite au four, à basse température, bien emballée selon la recette transmise par un traiteur à la retraite, la chair de pintade est tendre et juteuse. Félicitations à l'éleveur auvergnat.
Et puisse ma petite anecdote apporter un peu de détente à quelques lecteurs.
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Écrit par : Bernadette / | 04/04/2020

STOCKS : L'AVEU OFFICIEL

> Aveu officiel par le Premier ministre soi-même devant la commission d'information sur le coronavirus. Il parle de la pénurie de médicaments qui commence dans les hôpitaux :

« Là où on avait l'habitude,de disposer de stocks de moyen terme voire de long terme,
on se retrouve, il est vrai, à gérer des stocks de très court terme".
Sic.

L'opinion sous le choc de cet aveu posera deux questions :
– quand a-t-on fait perdre à l'AP-HP l'habitude d'avoir des stocks décents de médicaments ?
– au nom de quoi l'a t'on forcée à réduire ses stocks à peu de chose ?
Au nom du "bon sens managérial", sûrement.
Il ne faudra pas s'étonner quand les gilets jaunes redescendront dans la rue en demandant la tête des managers. Ce qui marquera au moins un progrès dans leur niveau de compréhension de ce qui détruit la République sociale : eh oui camarades, ce sont les ultralibéraux ! Pas les immigrés ni les juifs ni les francs-maçons (je dis ça parce que j'ai entendu des leaders GJ autoproclamés tenir des discours dignes des années 30. A se demander où ils avaient trouvé des slogans aussi poussiéreux à notre époque).
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Écrit par : Rum Balabum / | 04/04/2020

RECETTE

> Bonjour Bernadette,
Les détails concernant "la recette transmise par un traiteur à la retraite, la chair de pintade est tendre et juteuse" doivent rester un secret professionnel ou...
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Écrit par : Yvan / | 05/04/2020

MADELIN

> https://www.lexpress.fr/actualite/politique/proces-du-liberalisme-souverainisme-services-publics-les-reponses-d-alain-madelin_2122957.html

Certains, à l'évidence, ne partagent pas l'idée selon laquelle le monde des quarante dernières années doit évoluer. Ainsi d'Alain Madelin, non sans surprise ; des propos dans 'L'Express' que n'aurait sans doute pas reniés JJSS...
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 06/04/2020

MÊME EUX ?

> https://www.lejdd.fr/Politique/la-deputee-paula-forteza-la-crise-nous-montre-quon-doit-changer-de-modele-de-societe-3959812?Echobox=1586008038#utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&xtor=CS1-4&utm_source=Twitter

Ca commence à bouger, même en macronie : la députée Paula Forteza estime avec raison qu'il "ne faut pas refaire un plan de relance comme après la crise de 2008" : elle souhaite "se concentrer sur une relance verte, la relocalisation des biens de première nécessité, par exemple."
Pertinente initiative que cette consultation sur le monde d'après : il serait en effet désastreux qu'un plan de relance modèle 2009 soit lancé ; si relance il y a, elle doit impérativement être orientée 'Laudato si'.
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 06/04/2020

@ Tanguy et Yvetôt

> Vous m'avez mal lu.
Je n'ai jamais écrit que l'organisation en flux tendu interdisait les stocks de sécurité. Et encore moins dans des domaines aussi cruciaux que la santé ou la défense. Elle n'interdit rien, du reste.
Ce qu'elle évite, ce sont les accumulations de pièces inachevées entre des postes de travail, comme j'en ait vu de mes propres yeux dans les années 70, dans des types d'organisations dignes de Gaston Lagaffe.
Et justement, dans la question des masques, il ne s'agit pas de processus de production. De ce point de vue, l'article de Libération est un peu bébête.
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Écrit par : PF. Huet / | 06/04/2020

LANZA ET SOEUR EMMANUEL MAILLARD

> Quelques jours après le début du confinement, j'ai ouvert au hasard 'Principes et préceptes du retour à l'évidence' de Lanza del Vasto. Je suis tombé sur ce passage :

"Si tu prends mal, traite le mal par les douches et les suées ; secoue-le bien de crainte que, se trouvant à l'aise chez toi, il ne demeure.
Mais si la fièvre prend l'avantage et que tes jambes cèdent, cherche un coin sec et t'y couche à l'écart.
Jeûne, bois de l'eau, attends. Aide le mal à passer en n'y pensant pas.
Il n'est qu'un seul remède à toute maladie : la patience.
Si ton heure est venue, meurs de bonne grâce.
Rien n'est plus vain que de vouloir éloigner l'heure qui viendra tout de même.
Et rien n'est plus vulgaire que d'insister".

C'est atroce à dire, mais je crois qu'avec la pandémie actuelle, on en est là...
Autrement, un exercice je crois salutaire, pour ne pas devenir fou en perdant la paix : consacrer sa mort. Personnellement, je n'y arrive pas encore (même si j'adhère pleinement à tout ce que dit soeur Emmanuel).
https://www.enfantsdemedjugorje.fr/tous-autour-de-marie-gueris-de-la-peur-consacre-ta-mort/
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Écrit par : Feld / | 07/04/2020

à Feld :

> https://www.courrierinternational.com/article/bosnie-herzegovine-coronavirus-oblige-la-vierge-marie-ne-viendra-plus-medjugorje

Même à 'Medj', la Vierge Marie... se confinerait ! La Mère de Dieu n'"apparaîtrait" plus en public, selon la presse bosniaque. Ce qui est certain, c'est que le coronavirus fait des ravages dans un pays décimé il y a vingt-cinq ans : "la situation y est pire que pendant la guerre".
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 08/04/2020

LA MACHINE FINANCIÈRE COMPTE RESTER AUX COMMANDES

> à Yvetot : oui, le "sabotage du social et de l'économie réelle par le management financier néolibéral" pourrait fort bien continuer si nous n'y mettons pas fin.
En 2008, alors diplômé en droit d'une université américaine et venant tout juste de passer l'examen du barreau, je fus embauché dans l'un des plus grands cabinets d'avocats de New York, à deux pas de Wall Street ; le cabinet avait pour clientèle quasiment toute la fine fleur de la finance américaine. Parmi elle figurait une célèbre banque d'affaires qui fit les gros titres pour avoir fait faillite, n'ayant pas été renflouée par le gouvernement fédéral. Jamais je n'oublierai cet éminent avocat, au cours d'une nuit de travail consacrée à cette banque en déconfiture, annonçant à ses équipes que rien ne serait plus jamais comme avant, que la gifle était trop violente, que même Goldman Sachs se transformerait rapidement en un modeste établissement à l'ancienne, que l'ère des produits dérivés était définitivement révolue, etc. ; l'homme, au physique de stentor, était au bord des larmes.
Il suffit d'écouter le P. Giraud pour comprendre que la finance a repris toutes ses activités, y compris les plus spéculatives : les grandes tirades nocturnes à Wall Street n'ont guère été suivies d'effets.
Soyons vigilants, plus que jamais : il en faudra sans doute bien davantage pour que la finance accepte de se saborder.
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 10/04/2020

'LE CERCLE'

> Evangile des Temps nouveaux :
"Ils enfantèrent un fils et l'appelèrent : le Cercle ! "
C'était couru d'avance, hélas (mais ça fait quand même un peu pacte germano-soviétique) :
https://www.rtbf.be/info/economie/detail_apple-et-google-s-unissent-dans-la-lutte-contre-le-coronavirus-pour-tracer-les-contacts-entre-proprietaires-de-smartphones?id=10480235
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Écrit par : Feld / | 11/04/2020

RECETTE

> A la demande d'Yvan, et pour tous les gourmets, la recette pour cuire une volaille sans qu'elle se dessèche : la cuisson à basse température, de préférence avec le mode ventilé. Le temps de cuisson dépend du poids de la bestiole. Pour la dinde de Noël par exemple, on la met au four avant d'aller dormir et elle est prête douze heures plus tard, sans surveillance et sans salir le four.
Donc on prend le volatile, plumé, on le farcit éventuellement, sinon on se contente d'y mettre des herbes aromatiques (en temps d'épidémie du thym et un peu de sauge, ce n'est pas mal), du poivre, un peu de sel.
On applique sur la peau quelques demi-feuilles de laurier, bien réparties. Les humidifier préalablement pour qu'elles collent bien à la peau pour l'opération suivante.
On emmaillote la bête dans du film alimentaire(choisir un film qui va au micro-onde, celui dit uniquement fraicheur ne supporterait peut-être pas la chaleur). D'abord dans un sens, puis dans l'autre.
Mettre dans un plat à four et lancer la cuisson. La peau ne colore pas ou très peu. Donc, avant de servir, juste pour l'esthétique, déballer avec précaution, badigeonner avec un peu de miel étendu d'eau et passer sous le grill en surveillant et retournant la bête.
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Écrit par : Bernadette / | 12/04/2020

@ Philippe de Visieux

La finance ne se sabordera sûrement pas. Elle finira contre un écueil, mais lequel ? Et combien de gens seront noyés avec l'épave ?
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Écrit par : PF. Huet / | 12/04/2020

à Bernadette :

> https://www.youtube.com/watch?v=tMBTbpT8Df4
Également à tenter, le poulet au gros sel, ici expliqué par Paul Bocuse dans une émission rétro d'avril 1976 : c'est fort peu écologique (cinq kilos de sel pour un seul poulet !) mais c'est excellent.
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 13/04/2020

LE P. GIRAUD

https://www.lefigaro.fr/vox/economie/gael-giraud-il-est-temps-de-relocaliser-et-de-lancer-une-reindustrialisation-verte-de-l-economie-francaise-20200410
Excellente analyse du P. Giraud.
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 13/04/2020

> Merci Bernadette.
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Écrit par : Yvan / | 13/04/2020

FICHU PÈRE

> Je ne sais quelle révélation est tombée sur M. Emmanuel Macron, président de la République, ce lundi de Pâques, alors que ses conseillers avaient laissé entendre (cf. l'article de Louis Hausalter pour marianne.net) qu'il exercerait ce lundi, à travers son intervention télévisée, et mieux que jamais, sa « fonction "paternante" »… Mais tout ce qu'il a trouvé, pour jouer les papas (rôle dont il ignore l'exigence et la portée dans la vraie vie, n'ayant pas eu d'enfants), c'est d'annoncer la reprise des cours pour les écoliers et lycéens dans la 2e quinzaine de mai.
Ben voyons : des enfants de primaire réputés porteurs sains, enseignés par des maîtres ou maîtresses masqués, gantés et dotés de la règle d'un mètre en bois jaune laqué et hydro-alcoolisé de tout hussard de la République qui se respecte, histoire de tenir la distance… ? Des enseignants de collège ou lycée lotis, de surcroît, l'adolescent étant réputé davantage à risque question contamination, d'une combinaison antivirus jetable ? C'est ça le programme de "mai, fais ce qu'il te plaît" ?
Et surtout, des élèves, à la différence de leurs professeurs, n'ayant définitivement plus besoin, dans leurs classes de quelque 30 élèves, d'être protégés du coronavirus… sauf à y paraître eux aussi masqués et gantés, et observant la distance avec leurs camarades après abattage des cloisons ?
Et tout ceci, bien sûr, les enfants étant "gardés", pour que leurs parents puissent aller travailler et empêcher la faillite de l'économie nationale ?
Dites, Monsieur Papa, vous comprenez pourquoi je tousse ?

Denis

[ PP à Denis
Comme disait la chanson du XVIIIe siècle :
"Le beau fichu père ô gué
Le beau fichu père..." ]

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Écrit par : Denis / | 14/04/2020

THOMAS L'IMPOSTEUR

> Ce que j'ai surtout retenu, c'est qu'il n'est pas question de tester tout le monde, seulement ceux qui présentent des symptômes. Or la communauté scientifique est bien d'accord sur un point : il existe des porteurs sains, mais contaminants. Ce qui n'est guère étonnant, c'est le cas pour nombre de maladies.
Pourtant, tous les porteurs sains et malades guéris pourraient travailler ensemble sans risque, étant les uns et les autres immunisés. Les porteurs sains devraient cependant s'astreindre à une discipline pour ne pas contaminer les non encore malades. Mais cela permettrait de remettre en route pas mal d'activités.
D'un autre côté, si on ne teste que les malades présentant des symptômes plus ou moins nets et qui consultent (beaucoup de gens ne vont pas consulter pour un simple rhume), comment peut-on affirmer, comme l'a fait le président, que seule une faible partie de la population a été en contact avec le virus ?

Bernadette


[ PP à Bernadette – Macron, c'est le principe de Thomas l'imposteur : "Puisque ces mystères me dépassent, feignons d'en être l'organisateur."
Tout financier égaré dans le socio-politique suit ce principe.]

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Écrit par : Bernadette / | 15/04/2020

"INSPIDE"

> Le discours de Macron est un insipide mélange de platitudes et de foutages de gueule qui confirment son incompétence.
Mais il est intéressant de constater qu'il a été obligé de prendre ses distances avec l'idée que la mondialisation néolibérale serait une mécanique parfaite. Ça ne l'engage à rien, mais il ne pourra plus présenter comme une évidence ni la marche vers la mondialisation ni la haine du nationalisme.
L'horrible pantalonnade du "Mais j'attends les masques et les médicaments chinois" devrait nous guérir d'attendre d'instances internationales toutes les solutions aux problèmes d'aujourd'hui. Si on ne fait pas déjà les choses chez soi, on ne peut rien attendre des autres et on ne peut pas leur donner de leçon.
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Écrit par : Guadet / | 15/04/2020

@ PP

> Je crois que ce n'est pas dans "Thomas l'imposteur" mais dans "Les mariés de la Tour Eiffel".

EL


[ PP à EL – Et c'est toi qui as raison ! J'ai fait la confusion parce que 'Thomas l'imposteur' me semblait (savoir pourquoi ?) bien convenir à la situation présente...]

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Écrit par : E Levavasseur / | 15/04/2020

MACRON DANS 'LE GUÉPARD" ?

> Eh bien il y en a qui sont bien décidés à ce que rien ne change !
Voyez l'infernal culot de la Commission européenne :

https://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/deconfinement-les-3-conditions-fixees-par-la-commission-europeenne-15-04-2020-2371594_1897.php

Quant a Macron je le vois bien en Tancrède Falconeri : il parle de frontières, de souveraineté uniquement afin bien sûr de rester en course mais aussi de contrôler le mouvement antilibéral pour que libéralisme demeure.
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Écrit par : E Levavasseur / | 15/04/2020

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