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08/02/2019

Victoire dans l'Ouest ! La Confédération paysanne prend la tête de la chambre d’agriculture de Loire-Atlantique

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"Les bulletins de vote aux élections à la chambre d’agriculture ont été dépouillés dans la soirée du mardi 5 février. En Loire-Atlantique, la liste FNSEA-JA subit une défaite. C’est la Confédération paysanne qui prend la tête en 2019 de la chambre avec 39,61 % des suffrages. La FNSEA n’est pas loin avec 39,55 %. En troisième position, la Coordination rurale avec 20,84 % des suffrages. Cette victoire de la Confédération paysanne pourrait changer la donne dans les discussions avec l’État et le département sur l’avenir agricole de la Zad de Notre-Dame-des-Landes." (https://reporterre.net)


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18:07 Publié dans Agriculture | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : agriculture

Commentaires

OUEST

> Et sur les terres du Grand Ouest ! Superbe coup dans les gencives des agrochimiques libéraux de la FNSEA. On se cotise pour offrir des kleenex à Larminat ?
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Écrit par : Jean Kerber / | 08/02/2019

LES LIGNES

> Pourvu qu'ils arrivent à faire bouger les lignes ! Quant à cotiser pour des mouchoirs pour Larminat, je préfèrerais un geste pour les victimes de sa gestion.
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Écrit par : Bernadette / | 09/02/2019

> Oui et vivent les mouchoirs en tissu non jetables !
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Écrit par : Raphaël R. / | 10/02/2019

LÉVI-STRAUSS

> Ce premier petit pas aurait sans doute enthousiasmé le grand esprit qu'était Claude Lévi-Strauss ; centenaire, il affirmait il y a presque quinze ans :
« Ce que je constate : ce sont les ravages actuels ; c'est la disparition effrayante des espèces vivantes, qu'elles soient végétales ou animales ; et le fait que du fait même de sa densité actuelle, l'espèce humaine vit sous une sorte de régime d'empoisonnement interne – si je puis dire – et je pense au présent et au monde dans lequel je suis en train de finir mon existence. Ce n'est pas un monde que j'aime ».
Mettons fin à cet empoisonnement interne, au plan environnemental comme au plan économique ; cette défaite de la FNSEA va dans ce sens.
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 11/02/2019

BÉTONNISATION ET GILETS JAUNES

> https://www.nouvelobs.com/planete/20190211.OBS10550/pourquoi-notre-pays-n-arrive-pas-a-lutter-contre-le-beton-roi.html

Un article que devraient lire attentivement M. Macron et les édiles du Medef et de la FNSEA. La bétonnisation que vous dénoncez depuis longtemps sur votre blog est au cœur du malaise exprimé par le mouvement des gilets.
Tout près de chez moi, à Saint-Nicolas-de-Port en Lorraine, j'en ai vu les ravages en quelques années seulement. La bourgade, commerçante depuis le Moyen Âge autour d'une gigantesque basilique, possédait jusqu'à peu un centre-ville animé, des petits commerces et un marché hebdomadaire. Il y a cinq ans, le supermarché situé près de la bretelle d'autoroute n'eut rien de mieux à faire que de proposer sa transformation en hypermarché avec galerie marchande et immense parking. La municipalité, hélas, a suivi. Résultat : un temple de la société de consommation qui est désormais le pendant du sanctuaire de saint Nicolas de Myre. La bétonnisation a entraîné en cinq ans la mort du centre-ville, où ne restent plus que quelques banques ; les opticiens, fleuristes, pâtissiers, nettoyages à sec, agences de voyages, merceries, etc., sont tous partis vers la galerie marchande où l'on fait désormais ses courses derrière un caddie, sous des néons et au son de tubes à la mode. La convivialité est tombée à zéro kelvin : on n'entend plus le majestueux carillon de la basilique mais les annonces commerciales ou les enfants recherchés par leurs parents anxieux à l'accueil.
Un autre monde, le nouveau supposément du côté de la croissance, de l'emploi et du progrès, contre l'ancien. Entre les deux, mon choix est fait.
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 11/02/2019

@ Philippe de Visieux

> Des rues commerçantes de petite ville (ou de gros bourg des années 50), on en trouve encore... à Paris (rue Cler, rue Daguerre, .. et bien d'autres) ou dans certaines communes (un peu chic) de proche banlieue. 10 000 euros le m2 minimum : tel est le prix de la vie de village.
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Écrit par : Feld / | 13/02/2019

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