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29/07/2018

On n'a pas fini d'en entendre parler [4]

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Détournement de la une du JDD, devenu annexe de l'Elysée via Mimi Marchand... (ce personnage effarant qui commence à attirer l'attention).  Et sarcasmes des commentateurs :


 

Blog de France Info (29/07) :

 

<<   La une ne passe pas. Dimanche 29 juillet, le Journal du Dimanche a publié un long entretien d'Alexandre Benalla, dans la tourmente depuis dix jours. "Benalla : ce que j'ai fait pour Macron'", titre l'hebdomadaire à côté d'une photo de l'ancien collaborateur de l'Elysée en costume. Après son interview dans Le Monde parue jeudi, puis son entretien, enregistré, pour le 20 heures de TF1 vendredi, sa ligne de défense a agacé de nombreuses personnalités et internautes.

"Pulitzer de la Com’ qui perd toute focale ! Y’a pas quelqu’un qui a dit à Mimi Marchand que fallait pas faire le coup de trop... ça devient pathétique, merde !", s'est emporté le journaliste Pierre Lescure sur Twitter. "Benalla a les honneurs du JDD, dans une opération com censée redorer l'image du casseur de manifestants-usurpateur d'identité", a renchéri l'écrivain Aymeric Caron. "Félicitations aux coachs de l’Elysée, pour le nouveau Benalla relooké en gendre idéal !", a raillé le député Les Républicains Patrice Verchere.

La une du JDD détournée

D'autres internautes ont préféré modifier, eux-mêmes, la une du Journal du Dimanche pour que celle-ci corresponde mieux aux images de l'intervention d'Alexandre Benalla lors des manifestations du 1er mai, à Paris.

Commentaires

ANGÉLIQUE

> Les aventures et les confidences de Benalla, c'est comme la série "Angélique marquise des anges I-II-III-IV..." dans les années 1960: on croit que c'est fini, mais çà marche tellement bien que la production invente à chaque fois un rebondissement improbable pour relancer un nouvel épisode. Nous vivons un été médiatiquement exceptionnel et cela va nous aider à supporter la canicule. Merci à Mimi Marchand, à Manu Macron, à Brigitte, au préfet de police de Paris, à la présidente de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, au ministre de l'intérieur, aux black blocs de la Contrescarpe, oui vraiment merci à tous !
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Écrit par : B.H. / | 29/07/2018

à Feld

[réponse à un commentaire 'off'] - Houla, au contraire, voyez Twitter, Facebook et même Yahoo actualités etc ! Mais sous des pseudo, bien sûr...
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Écrit par : PP à Feld / | 30/07/2018

"TROUBLANT"

> Troublant : deux symboles antinomiques de notre époque, l'un dans ce que celle-ci peut avoir de pire, l'autre de ce qu'elle a de meilleur (un renouveau de l'idée de sacrifice), ont été lieutenant-colonel de gendarmerie !

Feld


[ PP à Feld - Oui, mais l'un des deux est bidon ! ]

réponse au commentaire

Écrit par : Feld / | 30/07/2018

à Feld

> Il y a un autre point commun : la GLNF...
Mais elle a suspendu Benalla.
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Écrit par : S. Jakin / | 30/07/2018

LA F.M. AUJOURD'HUI

> Je crois que l'on peut cesser de voir la franc-maçonnerie partout en tant qu’initiatrice ayant un poids réel. Certes, les loges sont là, mais je crois que depuis au moins 20 ans, ce sont des réseaux mafieux qui, si elles ont une influence, ne l'exerce que dans le cadre de détournement et autre magouilles à but lucratif ou carriériste.
La question idéologique est maintenant totalement aux mains des financiers et de l'économique qui marchandise tout. S'il reste des francs-maçons idéologues, ils courent vainement après les innovations du marché et ne savent plus rien inventer de nouveaux philosophiquement ou politiquement. Ils sont dépassés par les GAFA.
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Écrit par : VF à Jakin / | 30/07/2018

BENALLA ET McCARRICK

> http://www.lavie.fr/debats/edito/pour-une-eglise-credible-31-07-2018-91885_429.php
L'éditorial de votre excellent confrère du 'Grand Débat' Jean-Pierre Denis fait un intéressant parallèle entre l'affaire Benalla et la récente démission du collège cardinalice de Théodore McCarrick, archevêque émérite de Washington. J.-P. Denis considère que ces deux affaires traduisent ce qu'il ne faut pas faire en termes de gestion de crise, à savoir s'emmurer dans d'éternels mensonges ou dénégations, au risque de profondément altérer la crédibilité de l'institution lorsque la vérité éclate. Il faut en effet avoir le courage de reconnaître les faits le plus tôt possible et de soi-même : ni la macronie récemment, ni la Curie romaine lors de l'élévation de McCarrick à la pourpre n'ont accepté de voir la réalité en face. S'ils l'avaient fait, M. Benalla aurait subi non une pseudo-sanction le 2 mai mais un licenciement pour faute lourde, et la Curie (Jean-Paul II compris), connaissant dès 1994 les agressions sexuelles commises naguère par Mgr McCarrick, ne l'aurait pas créé cardinal. Lorsque le scandale éclate, des mois sont ensuite nécessaires pour restaurer confiance et crédibilité : le prix à payer est considérable.
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 01/08/2018

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