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24/05/2021

N’oublions pas les personnels hospitaliers

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Les Français sont dans l’ivresse (prématurée) du déconfinement. Du coup ils ne pensent plus aux personnels hospitaliers, touiours submergés et de plus en plus exténués comme le rappelait ce matin le Pr Juvin… Mon édito de 7h 55 à RCF :


<< En pleine euphorie du déconfinement  (euphorie dangereuse, parce que l’épidémie est toujours là), on oublie un peu les personnels des hôpitaux. Or il suffit d’aller voir quelqu’un à l’hôpital, en ce moment, pour constater que les services sont sur la corde raide et que les personnels sont exténués.

Je sais bien qu’Emmanuel Macron, pensant aux soignants « morts pour le service de la République », va donner à leurs orphelins le statut de pupilles de l’Etat… Dans le style noble qu’il affectionne, le président de la République salue « les citoyens qui, en pleine pandémie, prennent soin de la vie des autres » : « Nous avons le devoir de reconnaître qu’ils ont porté la solidarité jusqu’au sacrifice », souligne-t-il à bon droit.

C’est très vrai. Seulement, pour le syndicat national des infirmiers, ce message symbolique de l’Elysée est beau mais il ne faut pas seulement célébrer les morts. Il faut aussi agir pour les vivants ! Je cite Thierry Amouroux, porte-parole des infirmiers :   « La vraie demande des soignants, dit-il, est la reconnaissance en maladie professionnelle des soignants victimes du Covid... 125 000 soignants sont concernés : la plupart ont été contaminés lors de la première vague, parce que nous n'avions pas assez de masques, de gants, que nous avions des sacs poubelle en guise de surblouses. Nous, on s'est engagés sans compter. Notre demande, c'était d'assurer la protection des 125 000 soignants frappés par le Covid, dont on refuse la reconnaissance en maladie professionnelle. »

Certes l’austérité budgétaire est une règle d’or, dit-on, depuis quarante ans. Mais le gouvernement dispose d’une certaine marge financière ; certains postes de dépenses sont moins urgents, certaines subventions sont moins méritées, que la protection des soignants frappés par le Covid. Et, ajouterai-je, que le desserrement du carcan financier qui pèse sur l’hôpital depuis vingt ans.

Il serait bon que Matignon et l’Elysée prennent ces choses en considération, à l’heure où le chef de l’Etat s’apprête une fois de plus à renouer contact, dit-il, avec les forces vives de la nation.  >>

  

https://rcf.fr/la-matinale/n-oublions-pas-les-personnels-hospitaliers

 

 

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Commentaires

PAS D'ACCORD

> Vous qualifiez "d'euphorie" ce qui n'est qu'un très timide et bien tardif retour de droits élémentaires et inaliénables. Vous croyez au confinement, à sa nécessité, à ses vertus, à son efficacité ? Grand bien vous fasse, c'est une foi comme une autre. Pourtant, même les maniaques de l'enfermement qui ont étalé leurs discours pro-"lock-down" sur les plateaux télé durant de longs mois, commencent à reconnaitre eux-même, timidement là aussi, que ces mesures sont pires que le mal qu'elles sont censées contrecarrer. Que les craintifs se rassurent : ils peuvent, s'ils le souhaitent, reste cloîtrés chez eux jusqu'en 2025.

TM


[ PP à TM – Pourquoi être agressif ce point ? Vous vous êtes radicalisé dans le négationnisme ? Hormis cette attitude vous ne voyez que des "craintifs" ?
En tout cas vous n'avez pas eu de mort(s) parmi vos connaissances. Grand bien vous fasse.
Mais si vous gardez ce ton (bon pour un site d'énervés ultras), nous n'allons pas nous entendre : je vous en avertis. ]

réponse au commentaire

Écrit par : Thomas Mousset / | 28/05/2021

> Thomas Mousset, comme beaucoup, confond sens des responsabilités et peur...
______

Écrit par : Michel de Guibert / | 02/06/2021

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