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10/10/2019

Le jeune président du 'Dorothy' dénonce le détournement de la référence "catholique" par l'ultradroite

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LeMonde.fr – Foucauld Giuliani (professeur de philosophie) s’insurge contre le détournement de référence catholique opéré le 28 septembre à la "convention de la droite", et en général par le milieu ultradroitier. Extraits de sa tribune :


<<  Les passions les plus basses alliées aux appétits de pouvoir les plus féroces ont entrepris une instrumentalisation en règle du catholicisme en vue d’une mise sur orbite politique de Marion Maréchal. Des catholiques affichés comme tels soutiennent activement et promeuvent cette entreprise.

[...] Le référentiel catholique est invoqué sans que jamais n’apparaissent des notions et des figures qui lui sont organiquement attachées et sans lesquelles il n’a aucune substance réelle : la foi, l’Evangile, le Christ. A aucun moment n’est évoquée ou pensée la seule révolution promise par le catholicisme : la révolution des structures d’oppression et des regards par la puissance d’un amour puisé en Dieu.

Les discours passent allègrement outre tous les vrais défis d’une existence qui cherche authentiquement et humblement à être chrétienne et qui font de la religion catholique une voie éminemment exigeante, passionnante, problématique : la conversion du cœur, la recherche spirituelle, le souci de justice. A ces conditions, ils flottent nécessairement dans une sphère imaginaire où ils ne rencontrent que leurs tristes reflets. [...] 

La référence au catholicisme ici [...] vise à créer une aura de sacralité autour d’un mouvement qui vise la prise du pouvoir institutionnel à moyen terme. Une telle référence est idolâtre dans son principe. Elle masque les passions les plus tristement communes: soif de pouvoir et de gloire, rage de vengeance, volonté de puissance.

La référence au catholicisme est ici purement d’identité. [...] Mais dans la foi chrétienne, l’unité ne s’impose pas à travers la colère ou la violence. Elle se reçoit de Dieu et l’universel de son message se démontre en pratique, d’abord à une petite échelle.

[...]  Il nous appartient, catholiques, de nous mobiliser et de nous organiser pour tenter d’incarner l’Evangile et faire de cette incarnation une présence suffisamment forte pour être perçue et reconnue. C’est la seule façon de combattre ce type d’ennemis. Nous devons résister de toutes nos forces à ce rôle d’idiots utiles dans lequel ce mouvement cherche à nous placer en flattant nos pires tendances. Ma conviction est que tout projet politique disant prendre au sérieux le catholicisme mais évacuant la difficile et jamais close question de la mise en pratique concrète de l’Evangile est une duperie.  >>

 

 

Pour connaître le café associatif Le Dorothy :

https://www.ledorothy.fr/

et aussi :

https://philitt.fr/2019/01/28/foucauld-giuliani-dorothy-day-montre-que-leglise-nechappe-pas-au-jugement-de-dieu/

 

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18:51 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (11)

Commentaires

TOTALE

> Bravo à Giuliani.
Et il est encore charitable envers ces gens : leur imposture est totale. Même pas sincères. Ils ne pensent pas un mot de ce qu'ils racontent.
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Écrit par : Seb Andrieux | 10/10/2019

L'ABBÉ LE PIVAIN

> Merci beaucoup Patrice de Plunkett de nous relayer la position superbe de Foucauld Giuliani et de me faire découvrir le café Dorothy. Je ne remercie jamais assez mon frère Bruno malheureusement décédé de m'avoir permis de vous connaître et de profiter ainsi de vos commentaires avec lesquels je suis en parfait accord.

Olivier Le Pivain


[ PP à OLP – Mais je ne savais pas que l'abbé Bruno Le Pivain était décédé. J'en suis très triste. Je prierai pour lui. ]

réponse au commentaire

Écrit par : Olivier le Pivain / | 10/10/2019

MISE EN VALEUR

> Quand j'ai entendu dans les médias que la manifestation contre la PMA était celle de "la Manif pour tous" ou celle des "catholiques", j'ai compris que l'effet était négatif.
Mais, même si elle avait été mieux perçue et plus importante, elle n'aurait servi que l'orgueil de Macron, à en croire les vantardises de Fillon : "Je vais être un peu prétentieux mais quand j'ai fait la réforme des retraites, j'ai mis 2 millions et demi de personnes dans la rue. Macron, c'est un petit joueur à côté"
Les personnalités politiques d'aujourd'hui ne sont jamais mieux mises en valeur que quand elles vont contre la volonté populaire exprimée dans des manifestations.
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Écrit par : Guadet / | 10/10/2019

> La tribune est très bien faite, merci du partage !
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Écrit par : TonyZ / | 10/10/2019

LE CARDINAL SARAH

> Entre Dorothy Day, fondatrice outre-Atlantique du Mouvement catholique ouvrier en pleine Grande Dépression, et les hérauts du catho-nationalisme de notre temps, il y a un gouffre !
Je souligne en outre la publication dans le 'National Catholic Reporter' d'un article consacré au cardinal Sarah, qui a récemment affirmé que "quiconque est contre le pape est, ipso facto, hors de l'Église", ce qui représente déjà pas mal de hauts prélats. Le cardinal enfonce le clou : "certains catholiques sont prompts à hurler à l'anathème à l'endroit de ceux qui ne partagent pas leur ligne de pensée ; [...] seules la foi, la confiance dans le Magistère et sa continuité à travers les siècles peuvent nous apporter l'unité". Que celui qui a des oreilles pour entendre entende !

https://www.ncronline.org/news/vatican/cardinal-sarah-oppose-pope-be-outside-church
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Écrit par : Philippe de Visieux / | 11/10/2019

HÉTÉRODOXIE "RÉAC"

> Le catholicisme affiché par Mme Maréchal n'est-il pas plutôt de tendance lefebvriste ? Cela n'enlève rien à l'imposture, mais elle serait du coup dans la droite continuité de la rupture revendiquée depuis cinquante ans par la Fraternité Saint-Pie-X.
Le père Armogathe, témoin en 1977 de l'occupation de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, écrivait à propos de l'entreprise de Lefebvre : « ce fut profondément pénible parce que le motif affiché, la liturgie latine du concile de Trente, cachait mal d’autres dimensions : refus haineux du concile, de la liberté religieuse, du progrès critique en exégèse et en histoire sainte, de la réflexion et de la recherche en théologie, liaison du religieux avec le politique, affichant des opinions d’extrême droite. Tout était réuni pour constituer une secte : les intégristes qui nous chassèrent de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, qui n’hésitèrent pas à pratiquer le coup de poing (j’en fus victime) tendaient à constituer une 'ecclesiola', une Église particulière. » ('Raison d'Eglise. De la Rue d'Ulm à Notre-Dame', entretiens avec le journaliste J. Lebrun, Calmann-Lévy, 2001).
Il semble que Mme Maréchal soit proche de la Fraternité Saint-Pie-X : le "catholicisme" revendiqué par son mouvement et par l'ultradroite en général ne serait-il pas tout simplement le même que celui revendiqué en 1977 par les hommes de Lefebvre, comme décrit par le père Armogathe ?

PV


[ PP à PV :
Bien entendu. Composé en grande partie d' "athées pieux" (comme disait un évêque de Nanterre), ce petit milieu s'est rallié en majorité à Rome après 1988, mais a gardé (sans trop les laisser voir) les préjugés des années 1970 qui avaient fait le lefebvrisme... Soit, en gros :
1. l'Eglise allait bien quand elle était appuyée par les pouvoirs publics ;
2. le catholicisme doit être une force politico-sociale consistant à faire régner un ordre moral (sans quoi il se condamne à disparaître) ;
3. Vatican II qui dit autre chose est donc mauvais et doit être annulé (thèse du vieux sectaire De Mattei, grande référence de ce milieu) ;
4. les évêques français sont suspects par définition, sauf un ou deux ; etc.
Cette mentalité produit un "catholicisme" étranger à la foi christique.
Et c'est à partir de ce point de vue que nos athées pieux installent leur posture religieuse : d'où leur aversion envers le pape, leur rejet des préconisations socio-économiques du Magistère, etc.
Quand ces idées hétérodoxes étaient cantonnées à la dissidence lefebvriste, la situation était plus claire, et l'Eglise n'avait comme problème interne que la déviance dite "progressiste" (à laquelle s'était attaqué Jean-Paul II non sans succès).
Mais depuis 1988, l'hétérodoxie "réac" a métastasé à l'intérieur de l'Eglise, divers instituts lui servant de vecteur... D'où la situation présente, très confuse et créatrice d'un malaise. ]

réponse au commentaire

Écrit par : Philippe de Visieux / | 14/10/2019

DETOURNEMENT DE REFERENCE CATHOLIQUE

> Ici on a un joli condensé de détournement de référence catholique en faveur du turbo-capitalisme, bien caricaturale :

https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=newssearch&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwjBxaS70ZblAhUwxoUKHYfRBdEQqQIIKCgAMAA&url=https%3A%2F%2Fwww.atlantico.fr%2Fdecryptage%2F3580909%2Fle-synode-de-l-amazonie-ou-l-adoration-de-la-foret-samuele-furfari&usg=AOvVaw1dF9hVF-sTv4rN4Y1Fl3Bu

Une référence, certainement, du "rassemblement de la droite".


AM


[ PP à AM :
Les "Grands Cathos" qui identifient Dieu à la masculinité sont hérétiques (et ne le savent évidemment pas, leurs connaissances en théologie tendant vers zéro).
En effet, la "paternité" du Père est d'un ordre infiniment autre que la paternité sexuée de la créature ; Jésus lui-même le fait comprendre lorsqu'il réfute la pseudo-question pharisienne sur une hypothétique vie sexuée dans l'Au-Delà.
Confondre la "paternité" divine et la paternité sexuée (créée), c'est retourner au paganisme pré-chrétien : une masculinité ouranienne... Et c'est confondre la conception de Jésus "de Spiritu Sancto" avec une hiérogamie païenne, genre babylonien !
Nos super-cathos obsédés par la "défense des valeurs mâles" devraient réfléchir à ça.
Ils devraient aussi se demander par quel fâcheux hasard ils sont (en tant que "libéraux-conservateurs" associant contradictoirement la défense du système économiqiue à celle des "valeurs morales traditionnelles") les SEULS à paraître confirmer le délire des LGBTQ : ceux-ci prétendant en effet que le néolibéralisme est "patriarcal et misogyne"... (Au contre-pied de l'évidence, quand on voit la politique sociétale des multinationales !)
Mais les libéraux-conservateurs sont aussi aveugles en économie qu'en théologie. ]

réponse au commentaire

Écrit par : Aurélien Million / | 14/10/2019

LES ÉVÊQUES S'Y METTENT

> Ecologie intégrale : les évêques français s'y mettent enfin, résolument

https://eglisesetecologies.com/2019/10/14/pastorale-quand-les-eveques-valident-lecologie-integrale/?unapproved=5242&moderation-hash=158d093396e248c829da5ceb3e755a92#comment-5242


merci Mgr de Moulins-Beaufort
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Écrit par : bertrand / | 14/10/2019

ÉCHANGE DE BALLES AVEC UN MARÉCHALO-ZEMMOURIEN

> Aujourd'hui, sur mon compte Facebook... Irrité par le texte de Giuliani, un "Guillaume Dx" (les réacs sont souvent anonymes) débarque dans le fil de commentaires pour dire ceci :

« En l’occurrence on veut bien croire l’auteur de cet article [Giuliani] mais il fonde tout son raisonnement, sa démonstration sur un postulat : ‘ le fait que le référentiel catholique est invoqué et instrumentalisé’ , postulat qu’il ne prouve jamais, ne prenant pas un seul exemple pour le justifier. Par contre, il liste à foison ce qui manque selon lui, et ce qui aurait donné une ‘orientation ‘ réellement catholique à ce rassemblement: ‘ la conversion du cœur, la recherche spirituelle ‘ qui sont certes le cœur de la vie chrétienne mais on se demande bien ce que cela ferait dans un meeting politique, tout comme ‘ la foi, l’Evangile et le Christ ‘!! Le jour ou il trouve un parti qui fait son programme la dessus, il faut m’appeler... et c’est tout bonnement impossible car ça n’a rien à voir avec la politique mais plutôt avec la morale et l’éthique. Bref, on pourrait croire qu’il s’agit d’une redondance du journalisme poubelle et idéologique auquel le monde nous a malheureusement habitué, mais on découvre avec stupéfaction que l’auteur est un enseignant de philosophie... Si l’argumentation philosophique et le débat intellectuel de notre époque sont fondés sur de tels poncifs et manques de rigueur intellectuelle, il ne faut pas s’étonner d’un dialogue de sourd avec la population française...»

Je lui réponds ceci :

« Patrice de Plunkett à "Guillaume Dx"
La thèse vous déplaît, mais vous allez vite en accusant son auteur de manque de rigueur intellectuelle. On peut seulement lui reprocher une expression elliptique : il crédite son lecteur d'une connaissance du dossier... que le lecteur ne possède peut-être pas.
Mais quiconque connaît un peu la question approuvera Giuliani. Lisez les textes des publications qui soutiennent Mme Maréchal. Ecoutez ce que raconte M. Zemmour chaque fois qu'il parle de l'Eglise catholique. Etudiez les thèmes des "universités d'été" des groupes ultracathos engagés de ce côté... Tout ça va dans le sens d'une réduction du "catholicisme" au rôle d'enjoliveur sacral d'un certain combat politique.
C'est là que ça coince, et que Giuliani a raison.
En effet :
– réduire le catholicisme à l'usage que peut en faire un clan partisan séculier (ou même un régime politique), c'est sortir du christianisme au profit d'un "relativisme de droite" tout aussi toxique que le relativisme de gauche ;
– le combat politique particulier auquel les ultras prétendent assujettir le catholicisme, véhicule (à divers degrés de concentration) une conception ethniciste avec laquelle la pensée catholique n'a JAMAIS été d'accord en aucun moment de l'histoire ;
– Giuliani ne dit pas qu'avec des références christiques le "rassemblement" dont vous parlez aurait pu légitimement se dire catholique : il dit, et je dis, que ce "rassemblement" (de bien peu de monde) est non chrétien par nature, et que l'emploi que certains de ses orateurs peuvent faire de la référence "catholique" constitue en soi un abus. La haine de ces gens à l'encontre du pape en donne une preuve supplémentaire...
Dernier point : si vous voulez injurier (comme vous le faites) quelqu'un qui parle sous son nom, Giuliani en l'occurrence, la moindre des choses serait de signer vos propos de votre patronyme complet.
Il est vrai que ce procédé – l'insulte ad hominem et l'anonymat de prudence – est une caractéristique de la société actuelle... que vos amis font, bien sûr, mine de combattre.»

À suivre ?
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Écrit par : PP / | 16/10/2019

@ PP

> courage, prière aux anges gardiens, etc
ni bisounours ni dur, vous avez bien répondu.
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Écrit par : E Levavasseur / | 16/10/2019

RÉALITÉS

> " le délire des LGBTQ : ceux-ci prétendant en effet que le néolibéralisme est "patriarcal et misogyne" ": pour ma part je défends aussi cette analyse LGBTQ, non pas telle que l'entendent tels ou tels lobbies, mais au sens où la soi-disant libération de la femme puis des personnes homosexuelles s'est faite à partir d'un cadre patriarcal. Ainsi du mépris pour les missions du foyer, de l'éducation, du soin, des savoirs ancestraux souvent transmis par les femmes et les marginaux... ainsi de la survalorisation des diplômes, de la carrière, des sciences dures, de la technique, de la loi du plus fort, dans l'ignorance de la loi de l'entraide, dans la haine d'une nature qu'il faut passer à la question pour en faire une servile esclave, simple matériau de laboratoire pour tous nos fantasmes.
Je maintiens ainsi que la pilule est un asservissement de la femme qui résulte d'un patriarcat camouflé derrière "le bien de la femme", bien qui consiste ici à avoir une sexualité telle que les hommes s'imaginent qu'elle est nécessairement, à partir de leurs propres désirs à eux (sans doute aussi normés par la société plus que fondés en nature).
Et de fait, la femme est depuis tellement longtemps à chercher à se conformer au désir masculin, parce que c'est cela être, selon le contexte, une bonne épouse ou une fille baisable, qu'elle est plus apte à deviner le désir de l'homme qu'à entendre son propre désir.
Je maintiens également que la frivolité et la superficialité ( le fantasme de la blonde au cerveau d'oiseau), que la société continue de nous vendre sur les écrans via les TV réalités, les émissions de mode, shopping, etc est marqueur d'une société patriarcale.
On constate aujourd'hui que cette caricature de femme est imposée aux hommes-mêmes, faisant des homosexuels comme des nouveaux pères des nunuches addicts à la consommation, aux produits de soin comme aux tenues branchées.
Cela ne signifie pas qu'on est passé en société matriarcale castratrice, mais au contraire qu'on a tout en haut de la pyramide vertigineuse de la société mondiale des hommes une toute petite minorité de mâles alpha (dont quelques femmes) qui s'arrogent seuls le droit à la virilité, virilité brutale, non pas pour servir mais pour asservir.
Ainsi l'écrasante majorité de la communauté humaine se retrouve maintenue à vie en adolescence, fragile, incertaine, capricieuse et égocentrique, en immaturité sexuelle, psychique et intellectuelle, jusqu'à se voir retirer la possibilité de se reproduire par elle-même.
Or, il se trouve que la racine du mal plonge ici dans le capitalisme, qui réserve à la tête seule les attributs de la personne humaine et se comporte en tyran du reste du corps social, au nom de sa supériorité (on n'est toujours pas sorti de la fumeuse théorie de la glande pinéale de M. Descartes hélas).
On ne pourra chacun retrouver liberté d'accomplissement qu'en jetant au feu cette main de fer capitaliste au gant de velours et dentelles ultra libéral.
Et de même que la nature est le lieu d'une diversité foisonnante, en création permanente et auto organisation spontanée, parfois derrière une première impression d'anarchie, nous nous découvrirons aptes à grandir en souplesse et attention aux autres sans pour autant perdre le fil de notre moi profond, ce lieu intime où l'Intime nous attend pour nous retrouver.

AJ


[ PP à AJ – Les multinationales se bousculent au "tableau d'honneur LGBTQ". Le 'LGBTQ-friendly' fait partie des prérequis du management. Sur les barêmes de référence des DRH, ne pas être 'LGBTQ-friendly' fait désormais partie des mauvaises notes éliminatoires : donc de l'arsenal antisocial des 'cost-killers'. Voilà la réalité socio-économique, domaine déterminant dans la société d'aujourd'hui. Voilà aussi ce que les' LGBTQ etc', ainsi qu'une grande partie de l'ultra-gauche, ne veulent pas voir : sans quoi ils s'apercevraient qu'en cela ils roulent pour le néolibéralisme.
Nous ne devons à aucun prix nous cacher cet aspect des choses : sans quoi nous tomberions dans l'un des pièges du show postdémocratique... ]

réponse au commentaire

Écrit par : Anne Josnin / | 16/10/2019

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