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25/01/2006

Voici l'encyclique du pape Benoît XVI

Intitulée Deus caritas est (« Dieu est Amour »), elle est publiée aujourd’hui. Premières impressions du lecteur...


 

 

On n’est pas étonné de constater la clarté, la précision, la densité et la simplicité de ce texte.

 

Dynamisme et richesse intellectuelle, profondeur spirituelle, éclairages concrets pour la vie quotidienne, expérience très fine de la société d’aujourd’hui, sensibilité envers les problèmes de l’individu : toutes les caractéristiques d’esprit de Josef Ratzinger sont présentes dans Deus caritas est.  Cette encyclique est enthousiasmante pour le coeur et l'intelligence. Elle frappe par la hardiesse et l'originalité de son langage, de ses raisonnements ; par sa façon de poser les problèmes, et de faire découvrir ce qui rend la foi chrétienne incomparable.

 

Avec son talent pédagogique, Benoît XVI a l’art de situer les données les unes par rapport aux autres. Parlant au catholique, il a l’art de se faire comprendre aussi du non-chrétien. L’agnostique qui lira cette encyclique découvrira  - facilement et de plain-pied -  comment raisonnent les fidèles du Christ, et ce qui les meut. 


 C’est ainsi que le pape Ratzinger veut combler le fossé qui sépare, aujourd’hui, l’opinion publique et la foi chrétienne.

 


Comme Benoît XVI l’expliquait

dans son allocution d’avant-hier,

l’encyclique comporte deux parties.

En voici le plan général :

 

 

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1ère partie
L’unité de l’amour dans la création et dans l’histoire du salut
- Un problème de langage [2]
- « Eros » et « Agapè »  - différence et unité [3-8]
- La nouveauté de la foi biblique [9-11]
- Jésus-Christ : l’amour incarné de Dieu [12-15]
- Amour de Dieu et amour du prochain [16-18]


2ème partie
Caritas :  l’exercice de l’amour de la part de l’Eglise en tant que communauté d’amour
- La charité de l’Eglise comme manifestation de l’amour trinitaire [19]
- La charité comme tâche de l’Eglise [20-25]
- Justice et charité [26-29]
- Les nombreuses structures de service caritatif dans le contexte social actuel [30]
- Le profil spécifique de l’activité caritative de l’Eglise [31]
- Les responsables de l’action caritative de l’Eglise [32-39]


Conclusion [40-42].
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L’importance de cette encyclique est si grande que nous y reviendrons souvent. Ce blog est ouvert aux débats, sur tous les points cruciaux abordés ici par Benoît XVI.


 Pour le moment, je me permets de vous faire part de premières impressions :

 -  L’encyclique traite des deux questions vitales, « fondamentales pour la vie » : 

a)  le cœur de tout un chacun (l’amour dans la vie des gens),

b)  le cœur de la foi chrétienne (l’Amour divin, qui englobe tout).


 

-  Le génie de ce document est de nous faire découvrir que  « toutes les formes d’amour s’unifient finalement » : tout amour vise à l’éternité. « Oui, l’amour est extase, mais extase non pas dans le sens d’un moment d’ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant, du ''je'' enfermé sur lui-même, vers sa libération dans le don de soi : et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu. » (§ 6).


 - « Le message sur l’amour qui nous est annoncé par la Bible et par la Tradition de l’Eglise » ne s’oppose pas à l’expérience humaine commune de l’amour. Au contraire: « l’amour est  une réalité unique, mais avec des dimensions différentes… La foi biblique ne construit pas un monde parallèle, ou un monde opposé au phénomène humain originaire qui est l’amour - mais elle accepte tout l’homme, intervenant dans sa recherche d’amour pour la purifier, lui ouvrant en même temps de nouvelles dimensions » (§ 8).

 


 -  Mettant en lumière le cœur de la foi, l’encyclique (sans aborder les questions de mœurs) fait découvrir les raisons de l’art de vivre chrétien et de ses implications : par exemple dans l’amour entre l’homme et la femme. Elle montre que « l’amour n’est pas seulement un sentiment » et que sa maturation implique notre volonté et notre intelligence, spécialement pour notre rencontre avec « le Dieu vivant » (§ 17). Elle explique comment l’amour du prochain indissolublement lié à l’amour de Dieu, « consiste dans le fait que j’aime aussi, en Dieu et avec Dieu, la personne que je  n’apprécie pas ou que je ne connais même pas. Cela ne peut se réaliser qu’à partir de la rencontre intime avec Dieu, une rencontre qui est devenue communion de volonté jusqu’à toucher le sentiment. J’apprends alors à regarder cette autre personne non plus seulement avec mes yeux et mes sentiments, mais selon la perspective de Jésus-Christ… » (§ 18).

 

Dans sa seconde partie, l’encyclique expose le lien indissoluble entre l’Eglise et l’amour du prochain, dans les domaines les plus concrets :


 

 -  Notamment le problème d’un « ordre juste de la société »  et du rôle de l’Eglise dans ce domaine. Ce qui concerne entre autres ses rapports avec le politique et avec l’Etat :


 La doctrine sociale catholique, souligne le pape (§ 28), « ne veut pas conférer à l’Eglise un pouvoir sur l’Etat. Elle ne veut même pas imposer à ceux qui ne partagent pas sa foi des perspectives et des manières d’être qui lui appartiennent. Elle veut simplement contribuer à la purification de la raison, et apporter sa contribution, pour faire en sorte que ce qui est juste puisse être ici et maintenant reconnu, et aussi mis en œuvre. La doctrine sociale de l’Eglise argumente à partir de la raison et du droit naturel, c’est-à-dire à partir de ce qui est conforme à la nature de tout être humain. Elle sait qu’il ne revient pas à l’Eglise de faire valoir elle-même politiquement cette doctrine : elle veut servir la formation des consciences dans le domaine politique et contribuer à faire grandir la perception des véritables exigences de la justice et, en même temps, la disponibilité d’agir en fonction d’elles, même si cela est en opposition avec de situations d’intérêt personnel…

 


L’Eglise ne peut ni ne doit prendre en main la bataille politique pour édifier une société la plus juste possible. Elle ne peut ni ne doit se mettre à la place de l’Etat. Mais elle ne peut ni ne doit non plus rester à l’écart dans la lutte pour la justice. Elle doit s’insérer en elle par la voie de l’argumentation rationnelle, et elle doit réveiller les forces spirituelles, sans lesquelles la justice, qui requiert aussi des renoncements, ne peut s’affirmer ni se développer… »

 

- Benoît XVI insiste sur la dimension planétaire de l’amour du prochain : « Les moyens de communication de masse ont rendu désormais notre planète plus petite, rapprochant rapidement hommes et cultures profondément différents. Si ce ‘‘vivre ensemble’’ suscite parfois incompréhensions et tensions, cependant, le fait d’avoir maintenant connaissance de manière beaucoup plus immédiate des besoins des hommes représente surtout un appel à partager leur situation et leurs difficultés… Notre époque demande donc une nouvelle disponibilité pour secourir le prochain qui a besoin d’aide. »  (§ 30).


 

- Le pape souligne aussi que « la force du christianisme s’étend bien au-delà des frontières de la foi chrétienne. De ce fait, il est très important que l’activité caritative de l’Eglise maintienne toute sa splendeur et ne se dissolve pas dans une organisation commune d’assistance, en en devenant une simple variante. »   (§ 31).


 -  L’encyclique souligne (§ 31) que l’activité caritative de l’Eglise n’est pas un « moyen » :  ni un moyen pour aider des idéologies  séculières à changer le monde, ni même un moyen   de diffuser le christianisme : « L’amour est gratuit. Il n’est pas utilisé pour parvenir à d’autres fins. Cela ne signifie pas toutefois que l’action caritative doive laisser de côté, pour ainsi dire, Dieu et le Christ… Celui qui pratique la charité au nom de l’Eglise ne cherchera jamais à imposer aux autres la foi de l’Eglise. Il sait que l’amour, dans sa pureté et sa gratuité, est le meilleur témoignage du Dieu auquel nous croyons et qui nous pousse à aimer. Le chrétien sait quand le temps est venu de parler de Dieu et quand il est juste de Le taire et de ne laisser parler que l’amour. Il sait que Dieu est amour (cf Jn 4,8) et qu’Il se rend présent précisément dans les moments où rien d’autre n’est fait sinon aimer. Il sait… que le mépris de l’amour est mépris de Dieu et de l’homme, et qu’il est la tentative de se passer de Dieu. Par conséquent, la meilleure défense de Dieu et de l’homme consiste justement dans l’amour. La tâche des organisations caritatives de l’Eglise est de renforcer une telle conscience chez leurs membres, de sorte que, par leurs actions – comme par leurs paroles, leurs silences, leurs exemples –, ils deviennent des témoins crédibles du Christ. »

 


Ces brefs extraits ne sont que des coups de sonde. Ils ne rendent pas compte, notamment, de la force des développements philosophiques qui constituent le début du document, et que chacun découvrira.  La profondeur et l’ampleur de cette encyclique incitent les catholiques du monde entier à la réflexion. Qu’avons-nous à changer, dans notre esprit et nos comportements, pour répondre à un pareil appel ?

A nous, à vous, la parole !


P.P.

 

>  à EL, s'il lit cette note : puis-je vous suggérer la lecture de l'introduction de l'encyclique ?  "A l'origine du fait d'être chrétien, il n'y a pas une décision éthique, ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son intention décisive..."

Commentaires

> La nouvelle encyclique est un petit bijou.
Claire, limpide, d'une grande cohérence. J'ai aimé y retrouver des traces de la philosophie personnaliste de Jean Paul II, telle que développée dans l'Amour Humain sur le plan divin (Catéchèses du Mercredi), mais il va plus loin dans la recherche d'une cohérence globale :
- entre l'eros et l'agapé
- entre amour et eucharistie,
- entre charité et église
- solidarité et prière...
A lire absolument

Écrit par : Claude H. | 25/01/2006

> Merci de nous donner une première lecture de cet enseignement du Pape. Il parle de ce qui fait l'axe central du christianisme: l'amour de Dieu dans et pour celui des hommes.

Écrit par : l'homme dans la lune | 26/01/2006

De Claude H. | 26.01.2006 :


> Belle intervention sur Radio Notre-Dame...



[Réponse de PP - Merci. J'en profite pour rendre hommage à cette radio, notamment la tranche matinale de Louis Daufresne, qui allie un très grand professionnalisme à une pertinence religieuse sans faille.]



Cette réponse s'adresse au message

Écrit par : Claude H. | 26/01/2006

De : Frédéric RIPOLL | 26.01.2006 :


> Formidable lucidité du Saint Père. Formidable continuité de cette sagesse de l'Eglise et de ses pasteurs à travers les encycliques. A la première lecture, rapide, la façon dont Benoît XVI dénonce l'exaltation du corps, comme une forme actuelle de mystique humaine me rappelle trois autres encycliques de Pie XI qui dénonçaient avec une égale force les mystiques humaines dévastatrices du siècle passé :
"Non abbiamo bisognio" (29.VI.31) contre le fascisme,
"Mit brennender Sorge" (14.III.37) contre le national-socialisme,
"Divini Redemptoris" (19.III.37) contre le communisme.
La Sagesse, par la voix de l'Eglise ne cesse donc de nous répéter que lorsque on n'adore plus le vrai Dieu incarné, on adore forcément de faux Dieux, sa race , son peuple, son propre corps, et que cela est source de grandes catastrophes dans l'histoire humaine.



[ Réponse de PP - Il y a aussi l'autre aspect de l'encyclique à ce propos : la corporéité est bonne puisque créée par Dieu, l'humain est "corps-et-âme", Eros s'épanouit en Agapè ! Cf les livres d'Yves Semen ("La sexualité selon Jean-Paul II") et d'Olivier Florant ("Ne gâchez pas votre plaisir, il est sacré"), tous deux aux Presses de la Renaissance... Le catholique n'est surtout pas un puritain.]



Cette réponse s'adresse au commentaire

Écrit par : Frédéric RIPOLL | 26/01/2006

De : gondrand | 26.01.2006 :


> merci de nous avoir donné si vite un commentaire sur l'encyclique !


[ Réponse de PP - C'est l'avantage des blogs : ils permettent de faire entendre notre voix aussi vite, voire plus vite, que les médias commerciaux ! ]



Cette réponse s'adresse au message

Écrit par : gondrand | 26/01/2006

> J'ai aussi été étonné et heureux de vous entendre sur radio Notre-Dame!

Bartalin



[De PP à Bartalin - Merci, mais pas d'étonnement : j'y suis souvent invité ! ]

Écrit par : Bartalin | 26/01/2006

CONTROVERSE


De : mangin | 26.01.2006 :


> Tout cela, c'est fort joli ! Reste à considérer la dichotomie entre paroles et actes ! Le substrat de culpabilité judéochrétienne qui pèse sur nos pauvres épaules n'est pas déboulonné d'un iota, sauf de façon illusoire et symbolique ! Pourquoi coucher de telles lignes sur papier alors que la sanctifiante souffrance reste opposée au plaisir damnateur ! Pourquoi les gays boutés (avec hypocrisie certes mais boutés tout de même) hors des séminaires ? Pourquoi l'acharnement obsessionnel à maintenir des grossesses indésirées qui n'engendreront que souffrance et désespoir ? Le Pape est rompu à l'exercice de la pédagogie, mais enfermé depuis toujours dans les bibliothèques et les bureaux au milieu des dossiers et de ce qui a échappé aux autodafés, que sait-il de l'amour humain ? Que sait-il du ventre volcan d'un adolescent à qui on demande une inutile continence ? Que sait-il de celle ou de celui qui a divorcé pour sauver sa peau ? Que peut-il savoir de tout cela, ce dernier de famille choyé par une mère qui aurait pu être son aïeule, surprotégé par une soeur qui lui a servi de mère, et sans doute terrifié, pour des raisons qui lui appartiennent, par tout ce qui touche à la gent féminine ? Bien qu'étant né du bon côté (je suis un mec hetero et j'ai fait du scoutisme), je reste sceptique face à tous ces quidams qui dégoulinent d'enthousiasme...

Pierre-Marie



[ De PP à Pierre-Marie :

Voulez-vous entendre ce que le simple catho de base peut vous répondre, point par point ?

1. Il n’y a pas de « dichotomie » entre les paroles et les actes du pape. (Il y en a une entre ses paroles/actes et votre propre point de vue ; ce qui est autre chose. Cf. les points suivants).

2. La « culpabilité judéo-chrétienne » est un mythe, usé jusqu’à la corde à force d’avoir été instrumentalisé, au XXe siècle, par les idéologies qui prétendaient que la libération consiste à suivre toutes nos pulsions. On sait ce que ça a donné...
(Pourquoi la « culpabilité judéo-chrétienne » est-elle un mythe ? Parce que dans la conscience du chrétien qui connaît sa foi, le sentiment d’avoir péché est lié à la certitude de la miséricorde divine. Ce qui fait comprendre au chrétien qu’il a péché, c’est de croiser le regard du Christ. Donc le sentiment d’avoir péché ne « pèse » pas sur les « pauvres épaules » du croyant. Il ne pèse pas non plus sur celles du non-croyant, puisque celui-ci ne croit pas au péché ! En fait, il ne pèse sur les épaules de personne. Le Christ a prévenu : « Mon fardeau est léger. »)

3. Sauf dans ses formes déviantes (jansénisme chez les catholiques, puritanisme chez les protestants), le christianisme n’oppose absolument pas la « sanctifiante souffrance » au « plaisir damnateur » ; ce serait contraire à sa nature. Laissez cette dialectique simplette aux BD cathophobes…
Pour en savoir plus, je me permets de vous conseiller à vous aussi le livre d’Olivier Florant : « Ne gâchez pas votre plaisir, il est sacré » (Presses de la Renaissance) ; l’auteur est sexologue-conseil et le livre est préfacé par un théologien. Lisez aussi « La sexualité selon Jean-Paul II », d’Yves Semen (même éditeur).

4. Pourquoi les gays « boutés hors des séminaires » ? Parce que l’Eglise catholique ne pouvait pas faire autrement... Là, je me permets de vous renvoyer à ce blog, note du 29 novembre.

5. Appeler « acharnement obsessionnel » ce que les catholiques nomment « respect de l’être humain depuis sa conception » montre une dichotomie entre vous et eux. (Cf. point 1).

6. Connaissez-vous Josef Ratzinger personnellement ? L'avez-vous rencontré ? J'ai eu cette chance, et voici mon impression : j’avais rarement parlé avec quelqu’un d’aussi nuancé, d’aussi attentif à autrui, et d’une aussi vaste expérience humaine.

7. « …Au milieu de ce qui a échappé aux autodafés » ? Où avez-vous pris ça ? Dans « Anges et démons » ?

8. « Volcan » etc : votre résumé de la crise d’adolescence est pittoresque, mais peut-être un peu réducteur.

9. Le problème de la vie des divorcés est un de ceux dont l’Eglise se préoccupe le plus. J’en parle dans « Benoît XVI et le plan de Dieu » (pardon de me citer moi-même) ; au demeurant, et si la question vous intéresse, vous pourriez trouver dans toutes les paroisses catholiques des interlocuteurs qui vous parleraient de cette douloureuse question mieux que moi.

10. Passons sur votre résumé de l’enfance de Josef Ratzinger. Ce que vous en dites ne correspond pas à la réalité…

11. Ne méprisez personne, même les quidams.

12. « Dégoulinent » ? Vous êtes hostile aux fluides ?

13. Pardon de vous parler sur un ton un peu vif, mais votre propre lettre n'était pas vraiment pacifique ! Ne voyez dans ces réponses qu'un désir de vous montrer, de façon elliptique parce que forcément trop brève, certains aspects que vous n'aviez pas vus. ]




Cette réponse s’adresse au commentaire

Écrit par : mangin | 26/01/2006

> Remercions M. de Plunkett pour sa "petite introduction à la lecture de l'encyclique". Ce texte nous est une aide remarquable : elle nous éclaire sur l'essence de notre religion, car si nous disons que Dieu est Amour, la signification réelle reste souvent ignorée. Etre en mesure d'en parler évite une difficile démonstration apologétique!

Écrit par : GM de Pontouvre | 31/01/2006

> Je remercie le Saint Père Benoît XVI pour cette merveilleuse exhortation; notre mère la Sainte Vierge Marie aidera plusieurs à vivre cet Amour qui est Dieu.

Écrit par : nomao dantani | 01/02/2006

> Merci pour cet enseignement qui nous eduque sur l'Amour de Dieu.

Écrit par : Bernard Baguemzanre | 04/02/2006

> Nous reproduisons une analyse extraite du bloc-notes de Patrice de Plunkett, journaliste. Il nous dit que "l’importance de l’encyclique du pape Benoît XVI est si grande que nous y reviendrons souvent" (...) C’est une initiative excellente et c’est avec plaisir que nous nous en faisons l’écho.
Pierre et Josiane Francart

Écrit par : Francart Pierre et Josiane | 04/02/2006

> Nous inciter, en cette période rapide et superficielle, à découvrir, non un paragraphe accrocheur qui répond à nos attentes, mais un texte long, profond et riche, qui nous transformera pour longtemps, nous élèvera, voilà bien une approche qui va au rebours de notre temps et dont je vous suis, comme beaucoup, infiniment reconnaissant.

Robert Devreux

Écrit par : Robert Devreux | 06/02/2006

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