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24/11/2011

Annexe du Manifeste (2)

"...Nous évitons autant que possible de nourrir les réseaux d’une finance hors sol éloignée des réalités de la vie et destructrice d’emplois..."


 -          « Nos économies sont placées en parts sociales de la Caisse d'Épargne afin d'aider les associations locales. »

 

-          « J’ai l’intention de sortir mes petites économies de la banque pour acheter de la terre ou placer chez "Terre de liens [2]" qui aide les paysans à s'installer là où c'est le plus difficile pour eux, comme en Île-de-France. »

 

-          « Nous préférons acheter les produits d’entreprises à taille humaine, car acheter une marque connue, c’est nourrir le capital d’actionnaires sans âme et sans conscience. »

 

-          « Nous réfléchissons au placement de nos économies... »

 

-          « Un de nos « objectifs » à moyen terme : confier notre épargne à une banque ou un « institut de crédit » ‘solidaire’, qui investit les dépôts qui lui sont confiés, essentiellement dans des projets - marchands, ou non - intégrant une forte dimension sociale et environnementale. »


 

Ø  À la lumière de notre foi et de l’enseignement de l’Église, nous essayons de reconsidérer notre rapport à l’argent et à la propriété.

 

-          « Notre rapport à l’argent, à la « propriété » et à la « nécessité » de se « constituer un patrimoine » ou de l’ « augmenter » (éventuellement avec les meilleures intentions du monde: "faire le bien"...) s’est progressivement modifié, et décrispé. Le besoin quasi-obsessionnel d’ « accumuler » appartient au passé. Nous en avons retiré une plus grande sérénité, voire même une liberté et une joie intérieure. Nous sommes plus ouverts vis-à-vis d’un partage qui ne soit pas simplement un « zeste de notre superflu ». Nous découvrons jour après jour qu’on peut tout autant apprécier ou ‘jouir’ de biens qui ne nous « appartiennent pas », et recevoir bien davantage encore de ceux de nos ‘trésors’ que nous partageons, d’une façon ou d’une autre, avec intelligence, bon sens et créativité. »

 

-          « Nous sommes en train de réfléchir profondément à notre rapport à l’argent : de quoi avons-nous vraiment besoin ? Comment pourrions-nous partager ?... »

 

 

 

Ø  Le marketing et la publicité qui en est l’expression cherchent sans cesse à créer de nouveaux besoins. Nous ne pouvons accepter cette surenchère car c’est notre vie spirituelle elle-même qui est agressée quand les marques peuplent notre imagination d’inquiétudes, de frustrations, d’envies…

 

-          « Nos enfants, en ne regardant pas la télé, sont protégés des marques qui ne devraient pas avoir le droit de créer des publicités à leur destination.»

 

-          « Depuis que nous nous posons des questions sur notre mode/style de vie, la pérennité de notre modèle de société et sa capacité à nous rendre heureux/ malheureux, nous avons progressivement pris distance avec tous les types de pub, ressentis toujours davantage comme une 'forme d'agression', voire un 'viol de notre intimité', particulièrement s'agissant de "pubs personnalisées" sur Internet entre autres, en fonction de nos comportements d'internautes ou des achats précédents. Depuis quelques mois, pour éviter ce 'flicage' et l'exploitation mercantile de tout ce qui me tient le plus à cœur, j'évite les achats sur Internet et passe mes commandes chez un petit libraire indépendant (cela dure plus longtemps, et c'est un petit peu plus cher, mais c'est tellement plus convivial !) »

 

-          « Nous avons aussi supprimé la télé (dont l'objectif prioritaire est souvent de "rendre les téléspectateurs réceptifs à la pub de coca-cola"... même s'il y a indéniablement parfois des programmes intéressants), et regardons de temps en temps un bon DVD. »

 

-          « Nous 'zappons' souvent quand on passe de la pub à la radio. »

 

-          « Vu que nous n'achetons quasiment plus que "le nécessaire", et le plus souvent bio et socialement équitable, nous ne donnons jamais suite aux 'promos' proposées en magasin (sauf si nous avions l'intention d'acheter le produit en question !). Il est devenu très rare que nous ressortions d'un magasin avec autre chose que ce que nous avions l'intention d'y acheter. J'ai l'impression d'y avoir gagné en liberté intérieure et sérénité. »

 

-          « J’étais connue pour acheter les produits les plus « innovants », shampoings, barres chocolatées ou autre. C’est fini, il y a plus intéressant dans la vie ! »

 

-          « N'ayant pas la télé, il nous reste tout de même une montagne de publicités que nous ne lisons ni n’étudions pas forcément, en particulier les mails et prospectus. Personnellement je ressens souvent un mélange de tristesse et de colère face à ce gâchis de papier et face à l'agressivité masquée (telle promotion est valable uniquement tel jour et dans telles conditions…). »

 

Ø  Nous faisons en sorte que notre mode de vie soit le moins possible source de pollution, par respect de notre corps et de la Création.

 

ü  Nous consommons une nourriture autant que possible biologique. La dégradation de notre santé, l’épuisement avéré et catastrophique des sols, ainsi que la disparition accélérée des espèces animales ou végétales l’exigent.

 -          «En plus de mes fruits et légumes, j'achète plutôt bio ou au moins sous label, le moins industriel et le plus local possible. »

 

-          « J'essaie d'acheter des fruits et des légumes de saison, et au marché autant que possible.»

 

-          « Je cultive mon potager biologique et je fais mon compost. »

 

-          « Nous achetons le plus possible une nourriture bio et équitable, mais le budget est serré. »

 

-          « Notre prise de conscience de la nécessité de consommer bio vient aussi des crises de notre fils qui sont maintenant systématiques quand il mange une nourriture industrielle, à la cantine par exemple. »

 

-          « Nos revenus ne nous permettent pas d'acheter bio près de chez nous et nous allons faire nos courses au supermarché, mais nous n'achetons que des fruits et légumes de saison et boycottons autant que faire se peut ceux qui sont cultivés à l'autre bout du monde ou en Espagne. Ceci dit, un primeur vient de s'ouvrir près de chez nous et nous envisageons de nous y fournir. »

 

-          « Pourquoi privilégier (sans fétichisme) le ‘bio’ ? Pour manger des produits réellement « de qualité », et ainsi protéger notre santé et celle de nos enfants des effets nocifs des multiples intrants chimiques polluant la nourriture ‘conventionnelle’ (pesticides et engrais chimiques, conservateurs et arômes artificiels, souvent cancérigènes ou constituant des perturbateurs endocriniens), mais aussi encourager une agriculture responsable, de proximité, respectueuse de la santé des agriculteurs, de la biodiversité et de l’environnement. Une telle agriculture limite la pollution. »

 

ü  Nous mangeons moins de viande, en raison des volumes de production agricole phénoménaux qui servent à nourrir les bêtes au détriment des hommes, et des folles quantités d’eau qu’exige un élevage intensif.

  

-          « Nous ne mangeons pas de la viande rouge tous les jours et encore moins à tous les repas. »

 

-          « J’ai entrepris des tentatives timides pour limiter ma consommation de viande aux repas « festifs » mais je n’y arrive pas toujours. »

 

-          « Nous achetons de la viande bio chez le boucher du village voisin, et nous en consommons moins. »


 

ü  Nous limitons l’empreinte carbone de nos modes de vie.

 

-          « Nous diminuons au maximum les déplacements en voiture. »

 

-          « Je vais au travail en covoiturage : nous sommes quatre et chacun prend sa voiture une semaine sur quatre. »

 

-          « Nous avons une seule voiture, mon mari prend le bus et le train pour se rendre en ville. »

 

-          « Nous ne partons plus à l’étranger en avion. »

 

-          « Dès que nous pouvons prendre les transports en commun ou le vélo, nous le faisons. Dans les transports en commun les enfants papotent avec tout le monde, et le vélo en famille est sympa, même si ça prend beaucoup de temps… »

 

-          « Nous évitons de partir loin en vacances (et restons de toutes façons en France) et nous ne partons pas chaque année. Nous ne partons qu'en gîtes. »

 

-          « J’achète des produits locaux. »

 

-          « Nous limitons les trajets en voiture, mais à la campagne, ce n'est pas évident (je ne sors le vieux Land Rover que pour trimbaler la tribu, ou en hiver à cause de la neige). »

 

-          « Le ski alpin, c’est fini ! Les stations sont des gouffres à énergie et saccagent nos montagnes (on s’en rend compte l’été). »

 

-          « Je roule à moto afin de consommer moins et de n'avoir que 200kg de matériaux pour me véhiculer seul. J'y retrouve un contact avec la nature en toutes saisons qui est génial. »

 

-          « Nous partons peu en vacances, privilégiant la vie à la campagne et la vie locale. »

 

-          « Nous privilégions les transports publics pour les déplacements quotidiens. Voyager en train pour se rendre au travail limite l’encombrement des routes et la pollution. Cela ménage aussi une plage de lecture ‘obligée’ le matin et le soir, ce qui n’est pas négligeable pour notre vie intellectuelle et culturelle. »

 

ü  Nous nous soignons le plus naturellement  possible: se soigner sans modération par la chimie, favorise la résistance des microbes, abîme nos corps mais aussi notre environnement par nos rejets, notamment l’eau potable où finissent ultimement les résidus moléculaires de nos médicaments.

 

-          « Tant que ma santé me le permet, je me soigne à l’homéopathie, à l’ostéopathie, à la médecine chinoise… »

 

-          « Nous nous soignons quasi exclusivement à l'homéopathie et avons choisi un médecin traitant homéopathe. C’était non négociable, même si nous sommes obligés de donner des neuroleptiques et autres médicaments à notre fils handicapé. »

 

-          « Mon médecin traitant, classique (allopathe), ne prescrit que les médicaments strictement nécessaires. Tous les symptômes ne nécessitent pas de médicaments, certains disparaissent d’eux-mêmes. »


 

Ø  Nous économisons les ressources naturelles de la planète. Objet d’une consommation croissante, leur épuisement fait peser la menace d’une grave pénurie.

 

ü  Nous économisons l’eau, qui devient un bien des plus précieux.

 

-          « Nous faisons attention à économiser l'eau, ne prenons jamais de bain (sauf pour les petits une fois par semaine), nous récupérons l'eau non bue pour arroser les plantes et il m'arrive encore régulièrement de me faire reprendre par ma femme quand je jette le fond d'un verre d'eau dans l'évier. »

 

-          « Nous nous douchons dans une baignoire, et nous récupérons l'eau de nos douches pour les chasses d'eau (ce qui, mine de rien, nous fait faire une sacrée économie...) »


 

ü Nous économisons l’énergie.

 

-          « Quand nous cuisons de la nourriture (genre des pâtes) nous en faisons toujours "plus" que nécessaire pour le repas : non pas pour le plaisir de gâcher, mais pour en faire d'avance pour plusieurs repas. Nous conservons aussi toutes les boîtes de crème glacée ou autres qui peuvent servir de Tupperware. »

 

-          « Nous utilisons des multiprises avec interrupteur pour couper, la nuit ou en notre absence, les appareils de type télévision, lecteur dvd, box multimédia... Les "petites lumières" et autres affichages de ces appareils sont au final quand même un peu consommateurs d’énergie. »

 

-          « Nous travaillons années après années à isoler correctement notre vieille maison... »

 

-          « Je limite le repassage à l'indispensable (durant les heures creuses quand c'est possible) en faisant sécher des vêtements sur cintres dès la fin du cycle si je suis là - et que j'y pense. »

 

-          « Nous chauffons de façon raisonnable, et préférons nous habiller chaudement. »

 

-          « Nous ne mettons aucun appareil en veille, même pas ma box Internet que nous ne branchons que lorsqu'on s'en sert... »

 

-          « Nous n’avons pas de TV à écran plat, cela consomme trop. »


 

ü  Nous utilisons des énergies renouvelables.

 

-          « Nous nous chauffons à moitié au bois. »

 

-          « Nous limitons le chauffage autant que possible (avec une chaudière au mazout), et utilisons un poêle à bois dans la pièce principale (ce qui n’est pas simple, nous sommes locataires d’une vieille maison peu ou mal isolée). »

 

-          « Je produis moi-même une partie de ce que je mange, évitant ainsi beaucoup de dépenses d’énergie, d’emballage… »

 

-          « Nous avons  encore une chaudière au fuel, mais nous chauffons au bois le plus longtemps possible en demi-saison (du bois livré en 1m que je réduis en 25cm juste à la scie, au coin, à la masse...) »


 

ü  Tout ce que nous consommons représente de l’eau, de l’énergie et des ressources naturelles.

 

Nous apprenons à nous priver.

 

 -          « Nous essayons de ne pas remplacer les appareils électroménagers défectueux, mais il est difficile de se passer d'un fer à repasser! »

 

-          « N'étant pas fan de poisson, je ne mange pas le vendredi midi et je grignote le vendredi soir. »

 

-          « Nous n'avons pas les derniers gadgets à la mode des téléphones portables (indispensables dans nos métiers). »

 

-          « Après avoir lu le livre Se désencombrer de l'inutile[3], nous avons commencé à passer en revue de façon systématique mais très progressive le contenu des armoires, bibliothèque et placards... et nous poursuivons en donnant ce qui n'est pas indispensable. »


 

Nous achetons d’occasion pour éviter un nouvel achat et des déchets.

 

 -          « Progressivement nous essayons d'acheter d'occasion. »

 

-          « J'achète pratiquement tout d'occasion: voiture, électroménager, meubles, vêtements, déco, CD, bouquins, matériel audio-vidéo... »

 

-          « Je fais beaucoup de récup trottoir. »

 

-          « Nous achetons les jeux pour enfants, les livres et les DVD d'occasion, mais nous pourrions le faire encore plus, sauf qu'offrir un jeu d'occasion à un anniversaire d'enfant, je n'ai pas encore osé! »

 

-          « Nous avons acheté notre voiture d’occasion et nous en portons très bien. Après avoir hésité à en utiliser une deuxième, nous nous sommes mieux organisés pour pouvoir nous en passer. Une voiture doit rester essentiellement utilitaire et ne pas endosser d’autres fonctions de ‘médiation sociale’ (même s’il est tout à fait légitime de garder un faible pour les belles mécaniques…). Une partie des vêtements des enfants est achetée de seconde main, ou proviennent de cousins plus âgés (pas encore fait le pas pour ceux des adultes…, mais parmi les 'paramètres', la beauté constitue un élément essentiel de la 'sobriété joyeuse'). Les meubles et objets de la vie courante proviennent de la famille, y compris des meubles destinés 'à la déchetterie', quelques-uns ont été achetés dans des brocantes. C’est souvent plus joli et plus durable que les objets industriels de fabrication récente, et cela limite notre ‘empreinte écologique’. »

 

Nous réparons au lieu de jeter.

 

 -          « J'ai rangé tous les accessoires de couture dans une boîte placée près d'une source de lumière et du canapé... et je m'accorde la satisfaction des petites réparations (petits accros ou boutons voire ourlets simples) au lieu de laisser traîner longtemps et ensuite de me séparer des vêtements abîmés comme avant. »

 

-          « Depuis des années, je fais dans la récup : amplis, radios, électrophones, en ce moment, ordinateurs que les gens veulent mettre à la déchetterie... J'ai toujours du mal à digérer la perte d'un appareil pour un simple composant que l'on ne trouve plus. »

 

-          « Nous avons réussi à acheter une maison (même si nous en avons pour deux dizaines d'années pour éponger la dette) qui elle aussi fait dans la récup, puisqu'elle a plus d'un siècle... - sans surprise, nous travaillons années après années à l'isoler correctement... »


 Nous consommons moins.

 

-          « Nous avons demandé plusieurs fois à nos enfants de choisir un de leurs jouets et ou de leurs livres (en bon état) pour les cadeaux d'anniversaire des copains de classe. »

 

-          « Notre mode de vie depuis notre installation ensemble n'est pas orienté vers la surconsommation. Nous ne remplaçons le matériel audiovisuel, les meubles et les équipements électroménagers que lorsqu'ils sont usés. »

 

-          « J'ai le même téléphone portable depuis sept ans, un vieux Nokia qui ne fait que téléphone. »

 

-          « Nous achetons très peu de vêtements (nous tournons à plusieurs familles et allons souvent dans une association de réinsertion qui revend des vêtements souvent neufs). »

 

-          « L'eau de la maison vient du puits (elle est potable) et nous avons refait l'assainissement pour le mettre aux normes environnementales. »

 

-          « Nous arrosons le jardin avec l'eau du puits, eau qui ne peut malheureusement pas être utilisée pour les toilettes sans de monstrueux travaux hors de nos moyens. Cette eau n'est malheureusement pas potable non plus. »

 

-          « Nous achetons de moins en moins d’objets neufs et récupérons un maximum de choses autour de nous (récemment deux vélos en parfait état). »

 

-          « Je répare ou bricole le maximum de choses qui nous lâchent. »

 

-          « Comme nous ne sommes pas grands amateurs de la mode, nous n'achetons des vêtements que lorsque c'est strictement nécessaire. »

 

-          « Nous avons un style de consommation très modéré que nous avons mis en place dès le début car il correspondait à nos tempéraments. »

 

-          « Nous achetons peu de vêtements, et souvent d’occasion, et la plupart des jouets d'extérieur de nos enfants viennent de personnes qui "se débarrassaient de leurs vieilleries". »

 

-          « Nous trouvons des vêtements de seconde main pour les enfants...J'ai encore un peu de mal pour nous!  Nous n'avons pas le choix de Paris! »


 

ü  Nous limitons et trions nos déchets, qui sont une source de pollution majeure.

 

-          « Je trie mes déchets et utilise un compost grâce à l'AMAP. »

 

-          « Nous suivons le tri imposé par la commune : verre, carton papier, bouteilles en plastique, briques et autres déchets ménagers, et utilisons un compost... »

 

-          « J'ai désormais toujours un sac en toile dans mon sac à main pour les petites courses. »

 

-          « Je refuse maintenant systématiquement le sac plastique que nous propose immanquablement le personnel de caisse en magasin. »

 

-          « Je vais au marché avec des sacs pour mettre mes légumes, je refuse dès que je peux les sacs dans les magasins. »

 

-          « Nous achetons la lessive par cubi pour économiser les emballages. »

 

-          « J'utilise aussi les grands pots de compote en verre plutôt que systématiquement les pots individuels."Peut mieux faire", mais c'est un début. »

 

-          « Je donne mes déchets aux poules. »

 

-          « Nous utilisons des couches lavables. »

 

-          « Nous trions nos déchets et essayons de jeter le moins possible de choses en réutilisant les contenants, en faisant les yaourts... »

 

- « Nous utilisons des couches lavables. »

-          « Nous trions nos déchets et essayons de jeter le moins possible de choses en réutilisant les contenants, en faisant les yaourts... »

-          Nous apprenons à tout cuisiner et tout manger des légumes : fanes, vert des poireaux…

ü  Nous prenons soin de la maison avec des produits naturels : en France les intérieurs sont plus pollués que les rues des villes…

 

-          « Nous tenons aussi la maison avec des produits naturels (ce qui demande d'être beaucoup plus soigneux et de bien comprendre comment faisaient nos ancêtres car les mites et autres bébêtes se réjouissent des maisons bio). »

-          « Nous essayons d'éradiquer petit à petit toutes les matières plastiques ou chimiques de notre vie. »

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Commentaires

SUR LES NERFS

> Vous n'êtes qu'une bande d'ayatollahs pessimistes et sectaires. Vous êtes de dangereux adeptes de l'autoflagellation permanente, qui ne croyez pas au progrès de la technique et de la science.
Mais bon Dieu, laissez-nous jouir sans entraves!

Pascal BRUCKNER, sur les nerfs.

Écrit par : serge lellouche / | 24/11/2011

CONTRASTE

> Impressionnant contraste entre tous les efforts cités ci-dessus et le déferlement de sollicitations récurrentes des oeuvres qui inondent les boîtes aux lettres de quiconque a eu le "malheur" de leur faire un don une seule fois. Pour ma part, j'en reçois en moyenne une à deux par jour. Ce gaspillage de l'argent des dons et cette dilapidation d'encre et de papier sont exaspérants. Heureusement, dans ma commune, il y a un ramassage des papiers à recycler, mais quand-même...
Ce gâchis opéré par de respectable institutions tout ce qu'il y a de plus catholiques mais qui ont passé des contrats stupides avec des sociétés de comm' ne facilite pas une pédagogie chrétienne de la sobriété.

Écrit par : Pierre Huet / | 24/11/2011

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